Le receveur d'organe peut être chacun de nous qui présente une destruction irréversible d'un organe, ce qui nécessite son remplacement. Certains organes sont vitaux, comme le c½ur, les poumons, le foie, les intestins. D'autres organes, comme les reins, le pancréas, peuvent bénéficier de méthodes de suppléance en attendant qu'un organe devienne disponible.
Il n'y a pas vraiment d'âge limite pour pouvoir être transplanté, mais il faut encore être en état de supporter l'intervention chirurgicale. Pour avoir toutes les chances de réussite, les médecins transplanteurs n'attendront pas le stade ultime de la maladie pour l'inscriptionde leur patient sur une liste d'attente de transplantation.
L'éligibilité sur une liste d'attente de transplantation d'un organe est fonction de multiples examens préalables auxquels le futur transplanté doit se soumettre. Le médecin traitant réfère le candidat à la greffe à l'équipe chirurgicale du centre de transplantation avec lequel il collabore. La décision d'inscription sur la liste d'attente est prise après concertation avec tous les intervenants.
Une fois inscrit, l'attente de la greffe débute. Cette attente peut être longue, parfois trop longue. Chaque année un nombre malheureusement croissant de malades inscrits sur une des listes d'attente de transplantation décèdent faute d'avoir pu être greffés à temps.
L'angoisse de l'attente de ces malades croît avec le temps, car le problème majeur en transplantation d'organes est la pénurie d'organes transplantables.Chaque jour passé sur la liste d'attente est diminue les chances du receveur. Il vivra en permanence avec la pensée qu'il décèdera peut-être faute d'avoir pu être transplanté à temps, alors que la médecine aurait été en mesure de le sauver.
Dans les statistiques d'Eurotransplant, organisme international qui gère les échanges internationaux d'organes entre la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Allemagne, l'Autriche, la Slovénie et la Croatie (une population de 122 millions d'habitants) on peut lire qu'en 2006, plus de 16 000 personnes étaient inscrites sur les différentes listes d'attente de transplantation, et qu'il aurait fallu 132 organes par million d'habitants pour couvrir les besoins des personnes inscrites, mais que seuls 58 organes avaient été disponibles pour transplantation.
Il n'y a pas vraiment d'âge limite pour pouvoir être transplanté, mais il faut encore être en état de supporter l'intervention chirurgicale. Pour avoir toutes les chances de réussite, les médecins transplanteurs n'attendront pas le stade ultime de la maladie pour l'inscriptionde leur patient sur une liste d'attente de transplantation.
L'éligibilité sur une liste d'attente de transplantation d'un organe est fonction de multiples examens préalables auxquels le futur transplanté doit se soumettre. Le médecin traitant réfère le candidat à la greffe à l'équipe chirurgicale du centre de transplantation avec lequel il collabore. La décision d'inscription sur la liste d'attente est prise après concertation avec tous les intervenants.
Une fois inscrit, l'attente de la greffe débute. Cette attente peut être longue, parfois trop longue. Chaque année un nombre malheureusement croissant de malades inscrits sur une des listes d'attente de transplantation décèdent faute d'avoir pu être greffés à temps.
L'angoisse de l'attente de ces malades croît avec le temps, car le problème majeur en transplantation d'organes est la pénurie d'organes transplantables.Chaque jour passé sur la liste d'attente est diminue les chances du receveur. Il vivra en permanence avec la pensée qu'il décèdera peut-être faute d'avoir pu être transplanté à temps, alors que la médecine aurait été en mesure de le sauver.
Dans les statistiques d'Eurotransplant, organisme international qui gère les échanges internationaux d'organes entre la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Allemagne, l'Autriche, la Slovénie et la Croatie (une population de 122 millions d'habitants) on peut lire qu'en 2006, plus de 16 000 personnes étaient inscrites sur les différentes listes d'attente de transplantation, et qu'il aurait fallu 132 organes par million d'habitants pour couvrir les besoins des personnes inscrites, mais que seuls 58 organes avaient été disponibles pour transplantation.
